Il s'agit d'un syndrome neurophysiologique bénin, très rare,
les symptômes sont une diminution notable de la réactivité,
une hausse de l'apétance très sensible, un QI fortement diminué,
les repères sont conservés (en particulier les repères
horaires de type petit déjeûner, heure des pauses donuts,
collation de 10h, heure des pauses donuts, déjeûner, heure
des pauses donuts, pauses bières, quatre heure, heure des pauses
donuts, pauses bières, dîner, collation de 22h, heure du coucher),
grande diminution de la capacité d'efforts physiques et mentaux,
remarquable résistance aux chocs (la cavité très visible
autour de l'encéphalle est remplie de LCR et tapissée de
tissus adipeux qui servent de matelas au délicat et inutile cerveau
procurant une protection efficace à tout type de percussion: coup
de poing avec ou sans gant de boxe, coup de bat de baseball, pied de chaise,
barre à mine, armoire normande, enclume).
Dans le seul cas recensé, on a observé une capacité
inédite de communication entre le relicat de cerveau et l'estomac,
induisant une boulimie permanente, sans la phase dite d'évacuation,
et une altération du comportement, le patient disparaissant malgré
sa camisole de force à chaque passage du glacier ambulant, et ne
pouvant expliquer ce qui semble être un arc réflexe une fois
retrouvé avec une demi-douzaine de cornets de glace six boules dans
la bouche.
Nous profitons de ce cours pour lancer un avis de recherche.